Projet de restauration de la biodiversité de Long Island
Project Details
Ce projet vise à résoudre le manque de biodiversité et l’augmentation des proliférations d’algues à Long Island, qui fait partie du canal Rideau. Pour lutter contre ces problèmes, j’ai planté des plantes indigènes du littoral le long de l’île, réduisant ainsi le risque de proliférations d’algues (en absorbant le ruissellement) et promouvant la biodiversité pour la vie aquatique et terrestre à proximité.
Description du projet
Ce projet vise à résoudre les proliférations d’algues, y compris les algues bleu-vert, qui frappent actuellement la rivière Rideau à Long Island, Ottawa (une zone touristique et économiquement bénéfique). Ces proliférations d’algues, qui représentent une menace pour l’humain, les algues bleu-vert sont toxiques pour les oiseaux aquatiques et les espèces aquatiques. En tenant compte des proliférations d’algues, ce problème est dû au manque d’efforts déployés pour maintenir de nombreuses réserves naturelles par le gouvernement local, l’agriculture dans la région, ainsi que par le manque de végétation dû à l’augmentation du développement humain autour du plan d’eau. Pour lutter contre ce problème, je prévois de planter de la végétation indigène (aquatique et sur le littoral) dans la zone, permettant aux vivaces indigènes d’absorber l’excès de nutriments (y compris les nitrates et les phosphates) ainsi que le ruissellement qui provoquerait les fleurs. De plus, les plantes indigènes que je prévois de planter dans la région aideront également à oxygéner l’eau, permettant à de nombreuses populations d’espèces de se stabiliser. De plus, j’espère non seulement planter, mais aussi rédiger un rapport pour sensibiliser et sensibiliser les habitants à leurs impacts sur le plan d’eau local. Ainsi, il est possible d’empêcher les proliférations d’algues l’année prochaine et de permettre au public de mieux connaître les effets de la croissance des algues.
Ce projet a été créé en commémoration de toutes les victimes du vol 302 d’Ethiopian Airlines, y compris deux ambassadeurs du pont océanique, Danielle Moore et Micah Messent. Nous aspirons à perpétuer leur héritage et leur engagement à rendre le monde meilleur en créant des impacts durables avec un engagement ferme à promouvoir un changement positif pour l’environnement et notre océan. Nous n’oublierons jamais la lumière que Danielle et Micah ont apportée au monde et continuerons à les garder dans nos cœurs. Pour en savoir plus sur ces deux personnes extraordinaires, veuillez visiter : Honorer Danielle et Micah – Ocean Wise. Ce travail est partiellement financé par le Fonds de commémoration pour les victimes de la tragédie du vol 302 d’Ethiopian Airlines.
Quel a été votre plus grand défi ?
Le plus grand défi de Joshua dans ce projet était le financement, car il est passé de 500 $ à 125 $ (après avoir planifié un budget approprié pour les plantes que je voulais acheter). Néanmoins, il a réussi à persévérer en postulant à plusieurs subventions, dont la plupart ont été rejetées, et a aussi rendu mon parcours vers la recherche de financement plus difficile. Heureusement, l’une de ses bourses n’a pas été refusée, et je l’ai utilisée pour mon projet (ce qui représente 500 $). De plus, son
conseiller Youth To Sea a également augmenté mon financement de 125 à 300 $, portant un total de 800 $. Avec ce budget accru, il a pu acheter plus de plantes et des graines pour la plantation. Dans l’ensemble, les principales raisons pour lesquelles il a pu surmonter ces problèmes sont grâce à ma persévérance et à son conseiller, qui m’a fourni les ressources nécessaires pour postuler aux subventions et a augmenté son budget.
Quel a été votre enseignement le plus précieux ?
Joshua estime que la leçon la plus précieuse de ce projet est l’impact qu’il a eu sur le plan d’eau. Il sait qu’il a pu améliorer l’état général de l’écosystème de la région, améliorer l’économie globale de la communauté (en matière de pêche et de loisirs), et contribuer à la biodiversité locale. Son impact, bien que modeste, peut éduquer d’autres personnes à faire de même, voire plus, par des campagnes de sensibilisation (après la plantation). Il croit en rendre cela à l’environnement, pour ce qu’il a fait pour lui ; Et à travers ce qu’il a fait, il a l’impression d’avoir travaillé pour y parvenir.